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 Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...

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Patrice de Mac Mahon
    Républicain, Fier de l'être
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    Messages : 16
    Date d'inscription : 17/11/2010

    Jardin Secret
    Et cette brèche?: Quelle brèche ? Pfff ! Mensonges !
    Et le coeur?: Possédé par une fille du diable...
    Un secret?: J'ai tenté de noyer mon petit frère autrefois, le pire c'est que j'éprouvais du plaisir à lui maintenir la tête dans l'eau...
MessageSujet: Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...   Mer 17 Nov - 23:37





Patrice - DE MAC MAHON


par __[Matthew Bomer]__




♣️ Mon identité complète : Marie Armand Patrice de Mac Mahon
♣️ Je suis né(e) le : 10 juin 1855, à Outreau
♣️ Je suis : Diplomate, chargé de la promotion de la République
♣️ Je viens : De cette histoire où depuis un siècle la France change d'empereurs et de rois comme de chemise.




♣️ Cette brèche : Je n'en sais encore rien. J'en ai entendu parler mais je ne peux résolument y croire. C'est contre-nature et puis ce ne sont que des rumeurs, des folies inventées par quelque traître, nostalgique de la Monarchie.

♣️Quelles en sont mes intentions:
Certaines personnes pensent qu'elles sont intéressantes à balancer de telles fadaises dans leur cercle privé. Je crois que si brèche il y a, tout citoyen raisonnable et loyal tenterait tout pour la fermer. On ne peut être avec deux France, il n'y en a qu'une : la République. Et cette même République a toujours la guillotine pour punir celles et ceux qui tenteraient de défaire la démocratie au profit du despotisme. Il serait bon, à mon avis, d'interdire la parole à ces gens et d'être fermes. C'est notre pays qui est en danger avec toutes ces élucubrations.




♣️ Prénom et/ou pseudo : Alex
♣️ Age : 23 ans
♣️ Comment avez-vous connu le forum ? Il se trouve qu'une certaine Lisa m'a invité à venir la rejoindre... Razz
♣️ Pourquoi ce personnage ? Parce que ça devait forcément être un républicain, d'abord. Et ensuite parce qu'il est l'aîné, comme moi, il a eu une période de jalousie comme moi avec son petit frère. Il est finalement assez proche de moi, sauf peut-être pour son côté diplomate, mais bon, soit. Ah, je précise que j'ai pas tenté de noyer mon frère... xD
♣️ Fréquence de connexion : A l'heure actuelle, je n'en ai aucune idée. J'ai des problèmes avec le net et je vais les corriger, donc, les premières semaines risquent d'être marquées par une présence réduite, ce qui s'améliorera d'ici Noël. Globalement, entre 2 à 4 fois par semaine.
♣️ Code du règlement : ok par Zabie
♣️ Question ? suggestion ? petit mot ? Nop.


Dernière édition par Patrice de Mac Mahon le Dim 26 Déc - 17:06, édité 3 fois
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Patrice de Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...   Mer 17 Nov - 23:38



- Quelle idée brillante, Patrice ! Vous êtes un génie !

- C'est ce qu'il se dit parfois sur mon passage, Peter, mais je ne suis pas homme à m'auréoler pour quelques compliments, bien que je vous en remercie toutefois pour l'usage que vous en faites à mon égard.

Peter s'assit derrière son bureau en bois massif et observa longuement son interlocuteur qui n'était autre que son ami de longue date. Il venait de lui répondre dans un anglais parfait, ne souffrant d'aucun accent et au vocabulaire riche. Patrice était l'un des rares français à avoir lu les écrits de Shakespeare en anglais, dans une version dite non populaire, puisque à l'heure actuelle, la plupart des citoyens normaux ressemblaient davantage à des demeurés plutôt qu'à des érudits. C'était le grand mal de l'époque. A supposer que le terme « demeuré » suffise à désigner des individus incapables de lire ou d'écrire. Mais qu'importe, Peter chassa cette réflexion de son esprit, estimant qu'il était stupide de parler de ça à son compagnon de travail. D'abord parce que c'était hors contexte et ensuite parce qu'il n'apprécierait pas que le peuple soit ramené à un tas de simples d'esprit. Cela allait à l'encontre de ses idées républicaines, qu'il défendait ardemment, se faisant une fois brillant orateur politique, une fois promoteur publicitaire, à l'instar de ces poissonniers sur une place publique, en beaucoup plus distingué bien sûr. Si Peter avait ce point de vue c'est qu'il baignait dans la Monarchie Anglaise depuis longtemps et il faut dire que les anglais n'avaient pratiquement connu que ça. C'était loin d'ennuyer l'aîné Mac Mahon qui ne cessait jamais de croire en son idéal républicain. Il était tellement passionné par le sujet qu’il se lançait sans cesse dans des campagnes d’information et de tractation. Il était passionné par la cause démocratique et ça se voyait dans tout ce qu’il faisait au quotidien. Habituellement, il n’avait pas dans ses projets de se rapprocher des monarchistes, sauf pour les emprisonner ou les faire partir par du chantage puisqu’il les détestait cordialement. Mais avec Peter il avait fait une exception, un effort. Les deux hommes s’étaient connus à l’Université d’Oxford, où Mac Mahon avait fait ses études. Ils s’étaient trouvé un point commun pour le jeu, l’art et la musique, mais aussi et surtout pour la politique. Selon l’anglais, Patrice aurait fait un excellent Roi, c’était du gâchis qu’il soit dans l’autre camp. Mais ils se respectaient et s’appréciaient, malgré cette différence capitale. Ils discutaient de tout, avec franchise et respect. En somme, ils étaient amis.

Le fils aîné des Mac Mahon portait sur son visage les marques de l'assurance. Il avait des traits raffinés, jeunes, mais mâtures sur lequel s’affichaient à la fois le sérieux et la fermeté. Beaucoup parlaient de froideur, ce qui était finalement assez logique. Patrice était le fils d’un militaire, il avait grandi dans cette atmosphère de rigueur et de sévérité, laissant peu de place aux sentiments et à la liberté. Ensuite, à Oxford, on lui avait appris la discipline à coups de règle en fer, de punitions corporelles et de privations. Cela avait contribué à en faire un homme respectable dans la société, honnête et finalement droit dans ses bottes. Mais était-il pour autant aussi blanc qu’il n’y paraissait ? Bien sûr que non. Dans ce regard d’un bleu polaire et glacial, il y avait cette nuance obscure cette part d’ombre qui faisait du personnage un homme sans pitié. Ses yeux étaient toujours attentifs au moindre mouvement, et renvoyaient à ses interlocuteurs, une façade impassible. Impossible de lire à travers son regard, si bien qu’on ne savait quoi en penser. Il parlait d’une voix plutôt douce avec un coup d’œil dénué de sentiment qui venait semer le doute dans les esprits. Peter ne connaissait pas cette part sombre, Patrice ne la lui avait jamais expliquée. Il savait que de toute façon, le jeune homme resterait secret. Il aurait été en effet fou pour lui que de révéler qu’il avait jalousé son propre frère cadet au point de vouloir le noyer sans autre forme de procès. Eugène avait été son souffre douleur, le gamin à qui il faisait du mal dès qu’il le pouvait simplement parce qu’il avait eu le malheur d’exister. Il était jaloux de savoir que cet être partageait sa vie, ses parents, leur attention. Il n’était plus au centre de l’attention, choyé, protégé, béni… Et ce n’était pas les malheurs naturels de son cadet qui allaient le faire changer d’avis. Alors il le le rouait de coups, pour un rien, par plaisir personnel. Il lui faisait mal, en permanence, pour se venger de ce qu’Eugène lui « volait ». Un jour, il a tenté de le noyer en le coulant au fond du bassin. Cela s’est passé comme, ça naturellement. Il avait sa vie entre ses mains, le pouvoir de la lui ôter d’un simple geste de sa simple volonté. Seule sa « conscience » lui permit de relâcher cette pression et de ramener le jeune Eugène à la surface pour qu’il respire. Il l’avait bien évidemment battu comme plâtre, de frustration.

Depuis ce jour-là, Patrice avait arrêté de le martyriser. Horrifié par ce qu’il avait tenté de faire, il se contenta de le mépriser, sans lui montrer le moindre signe d’amour, ressassant sans cesse l’acte ignoble qu’il aurait été capable de faire. Ainsi, cet homme à l’apparence si respectable s’avérait-il être quelqu’un de particulièrement obscur. Il connaît cette facette là de sa personnalité et tente de la combattre. C’est pour cette raison qu’il tente aujourd’hui de se rapprocher de son frère, pour se racheter, par remords. Mais voilà, la haine qu’il lui porte est toujours là, au fond, tapie dans une cage scellée qui peut cependant s’ouvrir à tout instant. Si Peter ignorait l’histoire sur son frère cadet, il connaissait celle sur l’amante du jeune homme, une certaine Ambroisie Chastaing. Il était le premier à reconnaître que Patrice était un beau parti. Grand, élancé mais robuste et parfaitement musclé, dans la fleur de l’âge, il avait une allure et une tenue toujours élégante, harmonieuse et habile. Il laissait transparaître son éducation et sa classe qui venaient s’ajouter à son charme naturel. Il était toujours impeccable accordant grande attention à sa toilette. Il apparaissait avec ses cheveux d’un noir de jais bien coiffés, sa peau bien rasée, parfumée, au teint un peu pâle mais brillant. Il avait des vêtements de bonne facture, chers, certes, mais il avait les moyens. Tout physiquement lui donnait du charme et même cette petite cicatrice sur le bras droit, faite par un mauvais coup de baton mal placé, n’enlevait rien à sa beauté. Ambroise avait été attiré par lui, de façon passionnelle.

De son côté Patrice était davantage conservateur, préférant parler mariage que de passion purement charnelle, mais les choses ne se déroulaient pas toujours comme on les prévoyait. Mac Mahon s’était juré de ne pas lui céder mais la jeune femme, prédatrice avait finalement eu raison de sa résistance. Elle était devenue son amante, espiègle, mi soumise, mi dominatrice, déclenchant dans les sentiments du jeune homme une multitude de sentiments contradictoires. Elle le poussait à se montrer fougueux, à lâcher tout contrôle qu’il continuait d’exercer sur lui. En somme, elle était libérée et mystérieuse. Lui n’aspirait qu’à voir clairement en toute personne. Forcément le conflit d’intérêt ne tarda pas à démarrer. Elle ne parlait jamais ou si peu d’elle, tellement bien que Patrice la soupçonnait de cacher quelque chose de très lourd. Il la maudissait pour ce qu’elle arrivait à faire de lui et ne cessait de la surveiller. Elle l’obsédait, il savait qu’il avait besoin d’elle à ses côtés mais ne pouvait lui accorder sa confiance. Dernièrement, elle s’était rapprochée d’Eugène, pour le rendre jaloux encore plus ce qui avait fait remonter un bien vieux démon en lui… il tentait d’éloigner le cadet gentiment, de résister à l’envie de l’étrangler mais l’autre restait hermétique. Tôt ou tard, cette histoire allait mal se finir, il le savait, Peter aussi, bien qu’il n’en eut connu qu’une partie seulement. Il en revinrent au sujet dont ils parlaient, lorsque Patrice reprit la parole de sa voix grave, qui se retrouvait légèrement marquée par la sensualité lorsqu’il parlait aux dames, mais qui là était surtout emplie de détermination sans aucune trace de doute.


- Je vais donc m’en tenir à ce que j’ai évoqué avec vous, Peter. En somme, je vais me rendre auprès de mon père pour qu’il rencontre d’autres dirigeants afin de consolider l’image de notre République. Si vous me dites que la Reine Victoria est prête à lui accorder audience, vous m’en voyez ravi bien qu’étonné. Je vous avoue que ma tâche n’est pas aisée et que j’avais abandonné l’espoir qu’un jour nous trouvions oreille à notre écoute. Me voilà donc à nouveau habité par l’espoir et la conviction, mon ami !

Peter ne croyait pas un mot de la démotivation de son interlocuteur. Il savait que c’était une animal politique qui ne perdait jamais le cap. Il se mettait comme faible de façon assez intelligente, admettant des craintes qu’il n’avait pas, juste pour pouvoir piéger les personnes à qui il s’adressait. Il était calculateur avant d’être sentimental. N’avait-il pas grandi auprès d’un Maréchal de France ? Mais il y avait un autre aspect de sa personnalité que Peter connaissait sans l’avoir approfondi. Et c’était pour cette raison que Patrice lui paraissait redoutable, s’il tentait de se présenter à la tête d’un pays. En 1871, il avait été pris en otage par la Commune de Paris, en grande partie pour des raisons politiques. Il s’était sorti de cette affaire sain et sauf mais changé. Il était riche, il avait toujours vécu dans une famille aristocrate, bourgeoise. Pourtant, intérieurement il avait changé, il éprouvait de la sympathie pour ce peuple qui avait payé sa rébellion au prix du sang. Il était sensible à leurs requêtes, leurs cris de désespoir, au courage dont ils avaient fait preuve et à leur audace. Il avait publiquement désapprouvé le massacre perpétré à leur encontre, se ravisant toutefois qu’un quelconque zèle. Il savait parfaitement que ça pouvait lui coûter la vie. Depuis, il y avait une forme de rivalité entre son père et lui, qu’il ne laissait que peu transparaître. Le plus troublant pour Peter était de le voir parler de son père avec cet air très calme et serein. Aurait-il dans l’idée de faire quelque chose ? Pas tout de suite et pas directement, ça c’était clair. Il semblait absorbé par des pensées. En fait, l’anglais ne se doutait pas qu’il existait une brèche. Patrice en avait entendu des rumeurs qu’il comptait bien éclaircir avec son père à son retour à Paris. Le jeune homme était peu expérimenté en politique mais n’en était pas moins dépourvu de réflexion. Son père devait forcément être au courant et savoir des choses. Il allait donc se servir de ce prétexte diplomatique pour lui tirer les vers du nez.

- Bien cher ami, il est temps pour moi de vous quitter. Mes hommages, nous nous reverrons tantôt !

Ils se firent une accolade et Patrice sortit de la pièce pour retrouver sur le bas de la porte son garde rapproché. L’homme s’appelait Luc Delcourt et était un soldat doué qui avait tout de suite plu à Mac Mahon. Il envisageait de grandes choses pour lui, sans se douter en fait qu’il s’agissait d’un des habitants de cet autre monde où la France vivait toujours en Monarchie. Il ignorait tout du Erik Sverker, ce Prince suédois et voyait en lui un fidèle républicain. Lui jouait le jeu, chose qu’il valait mieux faire puisque Patrice n’était guère très tolérant envers les personnes de sang royal, en témoigne cette petite maquette de guillotine qui le suivait partout dans ces voyages, comme un moyen de pression sur ses interlocuteurs. Les deux hommes montèrent dans la calèche, quittant des appartements proches de Buckingham pour le port où un navire les ramènerait en France. Le voyage allait être long, mais il y était habitué et il avait hâte de rencontrer son père et de mettre un point final aux rumeurs concernant la brèche… et puis, avec un peu de chance, il retrouverait aussi les bras d’Ambroise, ce qui certes lui posait un problème de morale mais qui apportait de façon temporaire une bonne dose de réconfort…


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Patrice de Mac Mahon
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    Et cette brèche?: Quelle brèche ? Pfff ! Mensonges !
    Et le coeur?: Possédé par une fille du diable...
    Un secret?: J'ai tenté de noyer mon petit frère autrefois, le pire c'est que j'éprouvais du plaisir à lui maintenir la tête dans l'eau...
MessageSujet: Re: Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...   Dim 26 Déc - 17:06

Fiche terminée. Navré du retard. ^^
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Zita de Craon
Grande Manitou
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Messages : 247
Date d'inscription : 06/11/2009

Jardin Secret
Et cette brèche?: Je la nie mais si elle existe, ce n'est certainement pas mon Histoire qui en pâtira ...
Et le coeur?: Pour l'instant il ne bat que de peur !
Un secret?: Je suis parait-il le portrait craché d'une Reine Médiévale !

MessageSujet: Re: Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...   Lun 27 Déc - 14:57

Bienvenue à toi ! ^^

Ta fiche est à 99% parfaite Razz Il manque juste le clin d'oeil à Clélie, qui te libère lors de la Commune (à moins que j'ai louché et que je n'ai pas vu le passage Razz) et remplis aussi ton jardin secret dans ton profil.

Comme c'est juste que deux légères précisions, je ne vais pas chipoter, et je te valide Wink

Je te laisse prendre le chemin de la fiche de liens, et des rangs et des logements (quoique que tu en aies déjà un d'office à l'Elysée)

Bon jeu parmi nous ! cheers

***********************
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom !

LIBERTÉ !
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MessageSujet: Re: Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...   

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Patrice de Mac Mahon - L'aîné, c'est celui qui trinque pour tous les autres...
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