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 Muet jeu de dupes et séduction masquée [Bal des Muets; Martin vs Isabelle]

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Isabelle de Sérouville
Tyrannic Squaw
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Et cette brèche?: Une brèche? quelle brèche?
Et le coeur?: Anciennement brisé par un traître, il bat aujourd'hui pour mon fiancé...mais chut, il ne doit pas le savoir!
Un secret?: J.F. cherche comploteurs pour écarter Alice de France. Ecrire sous ref. au journal.

MessageSujet: Muet jeu de dupes et séduction masquée [Bal des Muets; Martin vs Isabelle]   Mer 4 Mai - 9:44

...

-Ccccccccht !

Isabelle posa un doigt fin sur la bouche de Fanette. La gouvernante esquissa un sourire entendu et s’écarta de la jeune fille afin que celle-ci puisse étudier sa tenue sous chaque angle.

-Pas un mot de plus, Fanette, dit-elle dans un ton de conspiration, je dois voir si tu es aussi parfaite que je le crois !
Le regard brillant de la jeune fille fit lever au ciel les yeux de la gouvernante. Celle-ci connaissait bien les manières de la jeune princesse et tendrement, elle savoura ces quelques instants privilégiés avec Isabelle. Celle-ci pouvait se montrer si froide que Fanette se savait bien l’une des rares personnes à connaître la jeune fille sous son véritable jour. Telle une mère, elle connaissait presque toutes les manières de la jeune fille.

Celle-ci avait tourné le dos au miroir et tordant le cou, observa les plis de sa robe. Parfaite. Elle était parfaite et Fanette avait su conserver cette perfection. Comment s’acoquiner avec une couturière alors que les doigts de fée de sa gouvernante suffisaient à ces petits détails ?!
Les joues rosies, elle se tourna vers la femme et toutes deux échangèrent un regard entendu.

-C’est parfait, Fanette, merci ! Je vais pouvoir montrer à ce bal que même une chasse épuisante n’aura su altérer mon teint ou mon port de tête, ajouta-t-elle en minaudant !
-Mademoiselle, n’en n’ajoutez pas tant ; n’ôtez pas de la bouche de galants ces compliments, répondit la sagace Fanette.
-Mais cela est vrai, protesta doucement la jeune fille ! Ce cerf n’a pas été aisé à attraper, il a épuisé mon cheval…et il en faut beaucoup pour fatiguer un tel chasseur !
-Bien sûr, mademoiselle,
murmura la gouvernante en coupant court la discussion. Il était inutile de protester, la jeune princesse était capable d’une mauvaise foi sans égale pour se donner raison. Voici votre masque, mademoiselle.

Isabelle saisit le loup et l’attacha avec grâce par-dessus son chignon serré. Le masque était encore plus parfait que la robe et la silhouette que lui renvoyait le miroir ne pouvait être mieux. Isabelle, gonflée de cet orgueil bien trop naturel, contempla ce reflet silencieusement, sous le regard presque désapprobateur de Fanette.

-Chut Fanette, je ne veux pas une critique de plus ! Je n’exagère pas, cette robe est splendide et Papa m’a offert le plus beau masque que j’ai pu porter !

Elle jeta un dernier regard à l’immense glace et saluant Fanette affectueusement, sortit des appartements pour rejoindre le carrosse qui l’attendait.


La salle des Pas Perdus avait revêtu ses plus beaux atours et Isabelle cru ne pas reconnaître la salle qu’elle connaissait pourtant bien. Des tentures coulaient gracieusement, couvrant les tapisseries et fresques habituelles. Du lierre en haut de chacune des fenêtres, des petits arbustes à la gloire de la Nature, des statues de dieux et déesses grecques et romaines…tout était réuni en un même lieu afin de célébrer comme il se devait la première fête de l’année.

-Je ne me rappelais pas d’une telle profusion de couleur, l’an dernier, murmura à son oreille un masque qu’elle reconnu sans peine.
-Chut, Olivier ! Nous devons être tels ces gens du royaume, ce soir ! Discrets et anonymes ! Et surtout, si tu parles, je peux te donner un gage…voyons voyons, réfléchit-elle dans un sourire mutin.
-Baste ! Tu as gagné, petite sœur !

La silhouette de son frère s’éloigna et Isabelle profita de ces quelques instants de répit pour tirer le petit carnet que chacun des invités se devait d’avoir sur soi. Son cousin avait encore eu une idée trop saugrenue, même si pétillante d’intérêt. Cela avait peut-être été soufflé par cette idiote d’Alice…elle seule était capable de rêver d’un bal où nul ne peut parler !
Levant les yeux au ciel, elle se promit de le faire savoir à la jeune fille…quel que soit l’intérêt de ce bal muet, l’idée était trop saugrenue pour être seulement auréolée de gloire ! Il lui fallait ses détracteurs.

Isabelle balaya la salle du regard afin d’apercevoir quelques silhouettes familières, à défaut de visages. Elle ne pouvait se l’avouer, mais elle espérait secrètement reconnaître du premier coup d’œil César de Dunnoye, à qui elle aurait donné ses petits papiers avec plaisir. Les mots étaient parfois bien plus cruels que tout et même si ceux-ci restaient simplement railleurs, la princesse prenait trop de plaisir à cela pour arrêter ce manège.
Ce jeune homme si parfait qu’était César méritait bien quelques piques, après tout ! On ne pouvait être impunément si parfait !
Elle ignora le salut d’une femme qui l’avait certainement reconnu et ôta son bras d’un jeune homme trop empressé. Une carrure et un port de tête avaient retenu son attention. Se pouvait-il que ?...
Isabelle se fraya un chemin discrètement vers la personne qu’elle avait cru reconnaître et juste avant de l’aborder, elle griffonna quelques mots sur le petit carnet. Elle ne prit pas garde de déguiser son écriture, César n’avait encore été initié à cela…et ne le serait pas de sitôt ! Innocemment, elle toucha de ses doigts fins l’épaule du jeune homme et assurée qu’il s’agissait de son fiancé, lui remit doucement le petit papier dans un geste calculé.

S’il y avait une chose qu’Isabelle adorait, c’était bien faire tourner chèvre ce prétendu futur époux. Elle ne voulait que l’attirer afin de mieux le railler gentiment.
Mais peut-être, cette fois-ci, aurait-elle du se méfier des apparences.


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La plus grande ambition n'en a pas la moindre apparence
lorsqu'elle se rencontre dans une impossibilité absolue
d'arriver où elle aspire.
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Martin Savary
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Et cette brèche?: De quoi parlez vous?
Et le coeur?: Voleur de coeurs naïfs.
Un secret?: Vous n'en saurez rien!

MessageSujet: Re: Muet jeu de dupes et séduction masquée [Bal des Muets; Martin vs Isabelle]   Mer 4 Mai - 16:10

Le réveil de Martin fut des plus habituel. Une femme aux cheveux brun, ondulés lui allant jusque dans le bas du dos dormait en tenant son bras fermement contre sa poitrine. Yeux grand ouvert, il regarda le plafond un instant. Rien ne pressait, il était encore tôt. Il se mit à penser à ce bal auquel il avait été invité. Quelle idée saugrenu qu’un bal muet? Il se demandait bien qui en avait eu l’idée. Cependant, ce sera un atout particulièrement intéressant pour lui, au cours de la soirée. Sa voix est beaucoup trop reconnaissable pour les oreilles averties tel que celles d’Isabelle. De plus, ils seront tous masqués donc aisé de cacher son identité aux yeux de la jeune femme.

Après s'être fait ignoré pendant plusieurs années, sans doute pour cause, ce soir il allait la faire tomber dans ses draps comme à ses dix huit ans. Il avait tout prévu. Tout était calculé. Il la laissera s’approcher en premier, tel un poisson mordant à l’hameçon, il sera le pécheur.

Sentant que la jeune inconnue commençait à se réveiller, il se glissa hors du lit en enfilant un caleçon, jeta un coup d’oeil derrière lui à la damoiselle et la vit le regarder.

-Que faites-vous? ...Recouchez-vous donc avec moi ..., dit-elle en battant des sils.
-L’heure presse, ma jolie ...Je dois me rendre à une réunion des plus importante. Je vous pris de quitter mes lieux ...

D’un soupire, la femme sortie du lit et remit sa robe en prenant le temps de secouer ses cheveux pour attirer l’attention de Martin en vain car celui-ci était déjà dans son armoire à sortir ses habits de soirées.

Elle fit une moue, se rendit à ses côtés et, entourant sa taille de ses bras, elle lui donna un léger baiser sur son oreille droite.

-Au revoir, mon beau ...

Martin sourit en coin en la regardant puis l’embrassa une dernière fois avant de la traîner hors de sa chambre et de refermer la porte derrière elle. Tout en subtilité, il savait se débarrasser des plus persistantes.

Il retourna à ses habits et se retrouva au sein de dilemme de chemise. Il hésita entre une noir ou une blanche ...La première lui aurait d’avantage ressembler ...et Isabelle en aurait peut-être remarqué le lien. Il décida donc de prendre la blanche et de la couvrir d’un long veston chic et noir avec des pantalons de la même couleur ainsi que des soulier sombre.

Se regardant dans la glace, il noua son noeud et fit une moue séduisante à lui même par après. Il rigola doucement et passa une main dans ses cheveux pour les replacer. Il avait eu une nuit fort mouvementée, disons. Il tira sur son veston pour le remettre droit, ainsi que sur ses manches. Il prit son masque qui se tenait sur une petite commode près de la fenêtre et le mit l’attachant derrière sa tête. Ce reflet dans le miroir semblait exquis, selon lui. À faire soupirer d’extase plus d’une dames! Cependant, ce soir, les chances qu’unes d’entres elles se retrouve dans ses bras était mince car il ne devait pas faillir à son plan. La seule que ses lèvres embrassera en ce bal des muets sera sa douce Isabelle. Sa première flamme de jeunesse, furieuse contre lui depuis la fois où il l’avait dénoncer sans trop le regretter en apparence, aux autorités suite au suicide inattendu de Guise.

Il quitta ses lieux à l’heure requise et arriva à la salle de bal au même moments que plusieurs têtes connus. Par leurs carrures et leurs gestuelles, il lui était facile de les reconnaître. Parfois, dans son théâtre, il en imitait quelques uns pour faire rire la foule. Il avait le don de remarquer leurs agissements. Un autre atout plus lui.

La salle était immense et ravissante. Il s’y plaisait déjà. Il se prit une coupe de champagne et au même moment, remarqua Isabelle au loin dans une robe à la hauteur de sa beauté. Il esquissa un léger sourire et lui tourna le dos. Si elle le voyait, elle pourrait peut-être le prendre pour ce César de Dunnoye qu’elle appréciait tant.

Comme prévu, en effet, une délicate main se posa sur son épaule à l’instant où il termina sa coupe. Souriant pour lui même, il déposa son champagne sur le plateau du serveur et prit le petit papier qu’elle venait de lui glisser dans la main.

Il ouvrit le bout de papier et lu la note.

C'était parti!
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Isabelle de Sérouville
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MessageSujet: Re: Muet jeu de dupes et séduction masquée [Bal des Muets; Martin vs Isabelle]   Dim 29 Mai - 15:17

« La vie est une danse ; acceptez mon effrontée proposition d’en jouer un acte. », disait le billet.

Elle n’avait pas attendu que la réaction de l’homme, quelle qu’elle puisse être. Si Isabelle entrait dans ce jeu de l’attente, elle savait que César – elle restait persuadée de sa déduction – pouvait la faire languir bien plus qu’elle ne souhaitait le faire tourner en bourrique.
Non. Il fallait prendre les devants et avancer ses pions avant lui.

Connaissait-il assez son écriture pour qu’il puisse découvrir son identité ? Elle en doutait fortement. Que les fantômes des Garlande la renient si elle s’abaissait à écrire quelques mots enflammés au jeune homme ! Quel que fussent ses réels sentiments envers César, son orgueil était bien trop fort pour qu’elle accepte une évidence, qui à ses yeux n’en n’était pas une. Non. Pour la jeune princesse, cette faiblesse n’avait de raison que le regard du jeune homme, que ses manières raffinées, sa culture et ses…. ! Baste ! Ces pensées devaient rester silencieuses !

Le gant de soie qui recouvrait la main de la jeune fille empêchait quelques bijoux de la trahir. Avant de monter sur cette scène, Isabelle avait réfléchi au moindre détail et mis de côté chaque geste et courbes d’écritures qui pouvaient la trahir. Aussi, lorsqu’elle posa ses doigts sur le bras du jeune homme, Isabelle était certaine qu’il ne pouvait reconnaître cette inconnue. Mieux encore, leur récente entrevue s’était close de manière si détestable qu’il était improbable qu’elle eu agit ainsi !
Confiante, elle lança un regard trop langoureux au masque qui l’avait suivi et l’entraîna ainsi vers la piste de danse.

La musique avait retentit et déjà quelques robes virevoltaient autours d’eux. Bal masqué, mais peut-être costumé, car Isabelle s’étonna d’apercevoir quelques tenues extravagantes, que la mode de Paris refusait en ces temps. Quelques nations étrangères étaient-elles invitées ce soir-là ? Le fait était courant, mais les mots qu’elle entendait parfois lorsqu’elle s’approchait de non danseurs l’étonnaient également. Ce bal muet avait-il été mis en œuvre pour étouffer la venue d’étrangers sur le sol français ? Philippe était-il l’instigateur de ce qui pouvait se tramer en ce moment même ?
Derrière son masque, la jeune femme se mordit la lèvre. Elle détestait être tenue à l’écart de pourparlers diplomatiques et pendant une courte seconde, elle en voulu à son père de lui cacher de telles choses. Si intrigue il y avait, elle se devait d’être tenue informée, par quelque moyen que ce soit !
En plongeant son regard dans celui de son cavalier, l’idée de se servir de César lui traversa l’esprit, avant que celui-ci ne soit interrompu par un éclat si particulier dans les yeux qu’elle rencontra. Ces yeux étaient-ils réellement marrons, ou était-ce un effet d’ombre du au masque qu’il portait ?
Elle s’arrêta un bref instant avant de reprendre contenance. Non ; il ne pouvait s’agir que de César. Lui seul aurait accepté ce mystérieux message. Mais un nouveau visage apparu dans l’esprit d’Isabelle, avant que celle-ci ne secoue la tête pour oublier ces traits. Martin ne pouvait être dans cette pièce, à quoi bon songer à ce qu’il ait pu lire ce billet ?!

Lorsque les premiers pas de danse la firent tourner, Isabelle était parvenue à oublier ces questions imprévues et toute son attention se reportait sur ce cavalier et sur ce qu’elle avait projeté de lui extorquer. Isabelle n’agissait jamais de manière désintéressée et si ce billet avait vu le jour, c’est qu’une pensée l’avait fait naître.
Depuis trop longtemps Isabelle se doutait de quelques actions peu éclatantes de César et depuis ce jour où elle avait aperçu cette entrevue entre sa mère et lui, la jeune fille n’avait cessé de se poser autant de questions qu’il lui était possible de poser. Jamais elle n’avait pu saisir l’occasion de les lui poser mais ce soir lui offrait enfin cette chance. Elle savait qu’elle devrait jouer de finesse et de délicatesse pour ne pas révéler ce qui l’inquiétait ou même, révéler son identité. Tout ce jeu d’espionnage faisait revenir Isabelle à ces anciennes habitudes. L’on ne pouvait chasser aussi facilement la nature d’une personne !

Les doigts glissés dans ceux de son cavalier, Isabelle détourna le regard de ces yeux si étranges et transgressa l’une des règles de ce bal.
-Pardonnez cette impudence monsieur, commença-t-elle, car je crois violer l’une des lois de cette soirée. Mais il me semblait peu convenable d’avoir été si cavalière envers vous avec ce billet. J’espère que vous ne tiendrez aucune rancœur à ce geste un peu leste.

Elle lui rendit un regard si innocent qu’elle doutait à peine de la réponse qu’il lui ferait. Que César l’ait reconnue ou non, elle savait que l’éducation du jeune homme l’aurait empêché de rétorquer.
Aussi elle ne lui laissa pas le temps de répondre et après avoir évité un couple de danseurs, elle reposa ses yeux sur le masque.
-L’on me dit tant de choses à votre sujet que je me suis languie de ce bal jusqu’à ce soir. Il me fallait l’entendre de votre propre voix pour que je puisse m’en convaincre.

La danse lui demandant de s’éloigner de lui avant de revenir vers son cavalier, Isabelle serra plus fermement, mais non sans douceur, la main de son cavalier.
-Etes-vous, monsieur, aussi proche de la famille de Sérouville qu’on le dit ? Sans songer à cet engagement qui vous lie, bien sûr., ajouta-t-elle dans un sourire mutin.

Sa question semblait si impertinente et déplacée qu’Isabelle s’attendait à une réponse cinglante, quoique polie, du jeune homme. Il y avait tant de faux mystère dans cette question grossièrement tournée qu’on ne pouvait y voir que supercherie, mais quelque fut la réponse de César, Isabelle avait prévu son revirement.
Enfin…si ses calculs étaient justes, elle possédait sa réponse future. Mais César se révélait parfois si déconcertant qu’elle restait sur ses gardes, même pour une réponse qui semblait si anodine.


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